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Point de situation sur la Covid-19 [Mis à jour le 15/04/21]

A l’initiative du Préfet de la région Ile-de-France et du Directeur général de l’ARS, un « Point de situation COVID-19 » a été organisé aujourd’hui. Il s’est tenu en présence d’élus de la région, de la Métropole (représentée par Ludovic TORO), des départements, de la ville de Paris et des chambres consulaires.

Plusieurs informations sur la situation sanitaire, à date du 15 avril, ont été communiquées et nous souhaitons vous en faire part :

Point épidémiologique ARS / Aurélien ROUSSEAU - Directeur de l’ARS Ile de France :

  • Le taux d’incidence était de 664 il y a dix jours, il est aujourd’hui à 650 pour 100 000.
  • Cela confirme que ce taux se trouve sur un plateau très légèrement baissier (-14 points en 10 jours).
  • La positivité est en augmentation assez forte, liée très directement à la baisse du nombre de tests.
  • Elle est située à un niveau de 12.3%.
  • Le nombre de contaminations quotidiennes est d’environ 9 300 cas, ce qui est très élevé.
  • La pression épidémique reste donc violente dans la Région.
  • D’après une étude de l’Institut Pasteur, 1/3 de la population francilienne aurait été contaminé (souche originelle et variants).

Situation à l’hôpital :

  • Presque 8 000 patients Covid positifs sont hospitalisés.
  • Un peu moins de 1 800 se trouvent en réanimation.
  • Par ailleurs il convient d’y rajouter 1 000 autres personnes hospitalisées en soins critiques pour d’autres pathologies, soit un total de près de 2 800 personnes en réanimation en Ile de France.
  • Pour rappel, il y en avait 3 100 au pic de la première vague.
  • S’agissant des déprogrammations, nous sommes encore à 50% en chirurgie, soit un plateau plutôt haut qu’on ne parvient pas à faire baisser.
  • On comptabilise encore 150 entrées par jour en moyenne en soins critiques.
  • L’ARS considère ne pas être loin du niveau maximum de cette vague. La question qui se pose est celle de la vitesse éventuelle de la décroissance du niveau des admissions.

Vaccination :

  • La nouveauté par rapport à la semaine dernière est l’ouverture de la vaccination avec l’AstraZeneca à toute personne de plus de 55 ans (même sans comorbidité).
  • Cette vaccination passe principalement par le canal de la médecine de ville (ou les pharmaciens).
  • L’ARS dispose sur les livraisons d’une lisibilité à 3 semaines. Il est ainsi prévu pour les 3 semaines à venir, 300 000 injections hebdomadaires (soit une hausse de 50 000 par rapport au mois précédent).
  • Ce nombre devrait augmenter en mai pour deux raisons : la Région devrait obtenir plus de doses que d’autres Régions du fait de ce rajeunissement de la cible, et sous l’effet du décalage à 42 jours du rappel des vaccins Pfizer et Moderna.
  • L’ARS souligne un point de vigilance pour les rappels avec le Pfizer ou le Moderna des personnes de moins de 55 ans ayant reçu une primo-injection d’AstraZeneca (suite instruction de la Haute Autorité de Santé).
  • L’ARS indique que les laboratoires sont toujours aussi instables quant à leurs livraisons.

Questions de Ludovic TORO pour la Métropole du Grand Paris :

L.T : Je suis surpris par le chiffre de 33% de contaminés en Ile de France évoqué, par rapport aux 7% annoncés au niveau national par le ministère de la Santé.

Réponse de l’ARS : L’ARS indique que ce chiffre de 33% résulte d’une étude de l’Institut Pasteur mais qu’il s’agit d’une projection, alors que les données du ministère de la Santé sont établies sur la base des données réelles.

L.T: Fait-on encore beaucoup d’évacuations sanitaires ?

Réponse de l’ARS : Très peu. Une quarantaine depuis le début de cette 3ème vague épidémique (seulement 1 ou 2, par jour), avec de réelles difficultés à convaincre les familles. L’ARS souligne que la population a beaucoup moins pris la mesure des difficultés qui pèsent sur l’hôpital qu’il y a un an.

L.T: Pour les personnes de moins de 55 ans, ayant eu une primo-injection avec de l’AstraZeneca, et refusant que le rappel se fasse avec un vaccin à ARN messager (Pfizer ou Moderna), peut-on tout de même leur faire ce rappel avec de l’AstraZeneca ?

Réponse de l’ARS : Non, comme il s’agit d’un avis de la Haute Autorité de Santé, cela ferait peser un risque fort sur la responsabilité du médecin.

Rectorat :

  • Sur l’ensemble de la région académique, les différents rectorats travaillent à la mise à disposition d’autotests pour les personnels et les élèves, pour la réouverture des établissements.
  • L’objectif est de pouvoir proposer 2 tests par personne par semaine.
Covid


Centres de dépistage 

Les tests de dépistage du Covid-19 par voie nasale (tests PCR) peuvent être faits sans symptômes, sans ordonnance et sont remboursés.

En rouge : centres de diagnostic et de dépistage prioritaires.
En gris : centres de diagnostic et de dépistage.

Centres de vaccination

Commission Santé et solidarités de la Métropole du Grand Paris

La commission « Santé et solidarités » de la Métropole a été installée le 14 octobre 2020. Cette commission présidée par Ludovic TORO, Maire de Coubron, Président de l’Observatoire régional de la santé (ORS), sera l’instance de suivi de la lutte contre l’épidémie de la COVID-19 et s’inscrit comme force de proposition pour la coordination, l’organisation et l’accompagnement des 131 communes de la Métropole face à la crise sanitaire.

Commission santé
Patrick OLLIER et Ludovic TORO durant la Commission Santé et solidarités du 14 octobre 2020.


Plusieurs politiques publiques mises en oeuvre par la Métropole concourent directement ou indirectement à l’amélioration de la santé des habitants. Les documents de planification, et notamment le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), le Plan Climat Air Énergie Métropolitain (PCAEM) ou encore le Plan Métropolitain de l’Habitat et de l’Hébergement (PMHH), prennent en compte ces enjeux en matière d’aménagement et d’urbanisme, de logement ou d’alimentation. L’ensemble des actions de la Métropole visant à réduire la pollution atmosphérique ou le bruit dans l’environnement, favoriser les mobilités actives et une alimentation de qualité, participent à l’augmentation de l’espérance de vie, à la réduction des inégalités sociales ou territoriales et à l’amélioration de la santé des habitants.